L’expérimentation animale est une pratique très rependue dans le domaine de la recherche. Pourtant, c’est aussi une étape que tout le monde voudrait éviter autant que possible pour des raisons éthiques, réglementaires et économiques.

Avant que les développeurs de médicaments ou de produits du quotidien n’autorisent un traitement sur l’homme, ils ont besoin de preuves qu’il est susceptible d’être à la fois sûr et efficace.

Cependant, les associations de protection des animaux sont vraiment indignées par rapport à cette situation. Et récemment, un décret a suscité l’intérêt de ces organismes.

La ministre de la Recherche a donc tenu à éclaircir la situation. Il s’agit en effet d’un décret ambigu qui a vraiment inquiété les propriétaires d’animaux domestiques. De plus, de nombreuses associations l’ont mal interprété.

La cruauté envers les animaux

Un député français a sévi contre la cruauté envers les animaux. Loïc Dombreval, député des Alpes-Maritimes, veut mettre fin à la maltraitance animale, dont les tests, en imposant des sanctions plus sévères.

Il a d’ailleurs soumis les sanctions proposées dans un nouveau rapport au Premier ministre Edouard Philippe et à l’Assemblée nationale. Ce rapport comprend 300 pages avec 120 recommandations.

Selon lui, les lois françaises sont actuellement plus sévères pour les personnes qui endommagent des biens que pour celles qui blessent les animaux. Cette situation a fait le buzz sur la toile et de nombreuses personnalités ont réagi positivement à ces recommandations.

Les tests sur les animaux pour les produits cosmétiques déjà interdits

La France, qui abrite la plus grande société de cosmétiques au monde, l’Oréal, a lancé une action en justice visant à abolir une interdiction historique de l’UE sur les cosmétiques testés sur les animaux.

La mesure de l’UE, approuvée en 2008 après des années de négociations, a mis progressivement en place une interdiction presque totale de la vente de produits cosmétiques testés sur les animaux depuis 2009.

Assiégée par des lobbyistes, la France a porté plainte devant la Cour de justice européenne à Luxembourg pour demander l’annulation de l’interdiction pour des motifs juridiques et techniques. Depuis lors, il y a eu un grand changement dans ce domaine.

Les associations de protection des animaux ont gagné une guerre, mais pas encore la bataille. En effet, dans d’autres secteurs, les animaux sont toujours utilisés pour des tests divers. Le bien-être des animaux de compagnie est aujourd’hui au cœur de toutes les préoccupations.

Les explications du gouvernement

Selon le ministère de la Recherche, tous les trafics n’ont pas accès aux animaux utilisés à des fins de tests. Les députés ont été particulièrement préoccupés par cette situation, ce qui les a poussés à se poser des questions sur l’utilisation des animaux dans les laboratoires.

La plupart des Français sont contre cette pratique, selon un sondage récent mené par la Fondation des 30 Millions d’amis. D’ailleurs, ils veulent l’arrêt total de toute expérience animale.

Le gouvernement cherche les moyens de mettre en place un système favorisant le bien-être des animaux, a confirmé la ministre.

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