Au cours des 15 dernières années, le nombre de décès d’enfants a été réduit de moitié. Cela prouve qu’il est possible de gagner le combat contre presque toutes les maladies. Pourtant, nous dépensons une quantité incroyable d’argent et de ressources pour traiter les maladies étonnamment faciles à prévenir. Le nouvel objectif d’une bonne santé mondiale promeut des modes de vie sains, des mesures préventives et des soins de santé modernes et efficaces pour tous.

C’est d’ailleurs, l’objectif numéro 3 de développement durable qui vise à assurer la santé et le bien-être de tous, à chaque étape de la vie. Et dans cette optique, nous assistons aujourd’hui au développement de diverses solutions naturelles. La santé naturelle à Toulouse connaît une popularité grandissante, et cela est tout à fait logique en raison des enjeux actuels.

Des progrès qui méritent d’être poursuivis

Nous avons fait de grands progrès contre plusieurs principales causes de décès et de maladie. L’espérance de vie a considérablement augmenté ; les taux de mortalité maternelle et infantile ont connu une forte baisse, nous avons renversé la vapeur et les décès liés au paludisme ont été réduits de moitié. Une bonne santé est essentielle au développement durable et le Programme 2030 reflète la complexité et l’interdépendance des deux. Il prend en compte le creusement des inégalités économiques et sociales, l’urbanisation rapide, les menaces pour le climat et l’environnement, le VIH et d’autres maladies, les défis émergents comme les maladies non transmissibles.

Voici une vidéo présentant l’ODD 3 :

La couverture sanitaire universelle fera partie intégrante de la réalisation de l’ODD 3, mettant fin à la pauvreté et réduisant les inégalités. Les priorités émergentes en matière de santé mondiale qui ne sont pas explicitement incluses dans les ODD, y compris la résistance aux antimicrobiens exigent également des mesures. Mais le monde est toujours en retard pour atteindre les ODD liés à la santé. Les progrès ont été inégaux, à la fois entre les pays et à l’intérieur des pays. Il existe un écart de 31 ans entre les pays où l’espérance de vie est la plus courte et la plus longue. Et tandis que certains pays ont réalisé des progrès impressionnants, les moyennes nationales cachent que beaucoup sont laissés pour compte. Des approches multisectorielles, fondées sur les droits et sensibles au genre sont essentielles pour lutter contre les inégalités et bâtir une bonne santé pour tous.

Des changements doivent être apportés

Certes, nous avons connu de nombreux progrès au cours des dernières années en matière de santé, cependant, il y a encore d’énorme travail à faire. Il y a en effet des changements à faire, surtout dans les pays en développement. Dans ces régions, il y a encore un grand manque d’infrastructures qui peuvent favoriser la santé des citoyens. Le manque d’hygiène, l’accès difficile à l’eau propre et des systèmes d’assainissement déficients ont causé le décès de près de 870 000 personnes en 2016. En investissant plus efficacement dans ces domaines, il est tout à fait possible de réaliser des progrès significatifs.

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