Le député du troisième arrondissement du Gard, Anthony Cellier, a tenu un groupe de travail avec une trentaine de parlementaires issus de la majorité. Cette séance a permis aux élus de déterminer les mesures visant à mettre en place une relance économique écologique dans la Communauté d’agglomération du Gard rhodanien. Les propositions retenues sont parfaitement en accord avec les plans annoncés par le Gouvernement et les situations actuelles sur le territoire. Au moins 200 mesures ont été discutées, dont les points suivants.

La rénovation énergétique des bâtiments

Le groupe de travail animé par Anthony Cellier s’est penché longuement sur la question de l’amélioration des performances énergétiques des édifices publics et privés. Sur ce point, les élus gardois se sont accordés sur le projet d’élaboration d’ « une carte thermographique aérienne de l’ensemble du territoire ». Ce support permettra d’identifier les bâtiments gourmands en énergie et qui nécessitent, donc, des travaux de rénovation énergétique. Le député Anthony Cellier d’expliquer, par ailleurs, que les propriétaires qui projettent de réaliser des travaux de rénovation énergétique pourront bénéficier de subventions financières spécifiques ainsi que d’un accompagnement personnalisé pour les différentes démarches requises. Ces dispositions rejoignent les préconisations gouvernementales pour l’augmentation du budget alloué à la transition énergétique.

La mobilité verte

Les élus soutiennent le programme « Contrat d’Innovation » initié par La Région Occitanie, EDF, Ad’Occ et l’ADEME. Ce dispositif se concrétise notamment par la mise en œuvre du projet baptisé « Flexitanie », développé par des acteurs locaux dans le secteur de l’énergie et de la transition écologique, à savoir : Clean Tech la Vallée, DERBI, AVERE et Leader Occitanie. Ainsi, une centaine de voitures électriques seront déployées dans le Gard à l’automne. Il s’agit de voitures spécifiques : des vehicle-to-grid. Ce type de voiture est doté d’une prise électrique qui permet, d’une part de recharger la batterie au niveau d’une borne rattachée au réseau d’électricité publique, et d’autre part, de réinjecter des charges électriques vers les réseaux électriques qui alimente la ville, en stationnement. Les batteries sont, donc, utilisées comme des supports de stockage d’énergie.

La gestion des déchets et l’énergie verte

Le groupe de travail avance des propositions en vue de la légalisation et la réglementation de la production d’hydrogène. La mise en place d’une Unité de Valorisation Energétique (UVE) est également annoncée. Cette unité permettra une réutilisation des déchets en vue de produire de l’énergie et de la chaleur supplémentaire.

Le nucléaire

Une très grande part de l’électricité qui alimente le Gard provient des centrales nucléaires. Athony Cellier prévoit une répartition de la production de moitié entre l’énergie verte et le nucléaire d’ici 2035.

Le député mise notamment sur le renforcement des compétences locales dans le domaine du démantèlement, de la dépollution des sites nucléaires et du traitement des déchets nucléaires pour faire progresser la disparition du nucléaire. Cependant, les jeunes locaux ne manifestent pas encore un grand intérêt pour ces enseignements.

En tout, 33 dispositions ont été retenues à l’issu de la concertation et soumises au ministre de l’Economie, Bruno Le Marie, le 21 juillet 2020.

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