La sixième édition de remise des labels ÉcoQuartier, cérémonie récompensant les collectivités territoriales et les professionnels de l’immobilier qui réalisent des opérations d’aménagements durables des territoires, s’est tenue le 21 janvier dernier à l’auditorium de l’Hôtel de Roquelaure de Paris. L’écoquartier Les Portes du Pyla, porté par le groupe immobilier Pichet, a obtenu le label ÉcoQuartier – étape 3.

Créé il y a 10 ans à l’initiative du ministère de la Transition écologique, le label ÉcoQuartier a pour vocation d’apporter une visibilité nationale à des projets qui incarnent une ambition d’urbanisme durable. Des experts se réunissent tous les ans pour juger, sur dossier et directement sur site, les projets d’écoquartier portés par les collectivités territoriales et aménagés par des acteurs de l’immobilier.

Les jurys peuvent remettre quatre types de labels, représentant les quatre étapes progressives d’un projet d’aménagement durable : l’écoquartier en projet (étape 1), l’écoquartier en chantier (étape 2), l’écoquartier livré (étape 3) et l’écoquartier confirmé et vécu (étape 4). 42 opérations d’aménagement ou de renouvellement urbain se sont vu remettre un label lors de l’édition 2021.

L’écoquartier Les Portes du Pyla a obtenu le label ÉcoQuartier – étape 3. Cette distinction vient saluer le travail du groupe de promotion immobilière Pichet, qui a lancé ce projet il y a huit ans. Situé sur le bassin d’Arcachon, plus précisément dans la ville de la Teste-de-Buch, cet écoquartier témoigne aussi de l’engagement de Patrice Pichet, le Pdg de l’entreprise, pour construire la ville durable de demain.

Le promoteur a livré un projet d’aménagement responsable qui préserve tout d’abord la biodiversité. Patrice Pichet et ses équipes ont imaginé une architecture respectueuse de l’environnement, avec 450 logements répartis sur 11 hectares. De plus, deux hectares d’espaces naturels ont été préservés et plus de 300 arbres n’ont pas été arrachés du site.

Une philosophie a également été au cœur du projet, celle de la sobriété. Elle porte sur trois points. En premier lieu, la sobriété foncière, avec un écoquartier bâti sur une ancienne friche hospitalière. Ensuite, la sobriété énergétique, grâce à un système de géothermie capable de couvrir 82% des besoins en chauffage et eau chaude. Enfin, la sobriété en eau, avec une étude en cours pour optimiser le système de récupération des eaux.

L’utilisation et la valorisation des ressources locales ont aussi été un axe de travail du groupe immobilier. Les 500 tonnes de gravats issus du chantier ont été valorisés sur place et le bois issu de l’abattage des arbres a été utilisé pour construire du mobilier, un carré potager, un hôtel à insectes… La gestion des déchets quotidienne a été anticipée, avec la mise en place d’un tri sélectif, du recyclage ou encore de la valorisation des déchets verts et organiques.

Si l’éco-responsabilité et le souci de bâtir durablement sont des principes fondateurs des Portes du Pyla, le lien social en fait également partie. Patrice Pichet a même souhaité le créer au maximum. Les résidents profitent d’un jardin partagé, lieu ouvert à tous propice aux échanges de voisinage et aux partages de connaissances. Les enfants peuvent s’amuser dans un espace de jeux et les plus grands se retrouver autour d’équipements sportifs. Une conciergerie solidaire et l’organisation d’activités sur place favorisent aussi la convivialité. Sans parler d’une piscine où tout le monde peut se retrouver. Enfin, la présence de commerces anime au quotidien le quartier. Un ensemble d’infrastructures faisant des Portes du Pyla un écoquartier vivant et engagé dans la mixité sociale et intergénérationnelle.

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