Alors que la guerre contre le coronavirus concerne le monde entier, la planète commence à entrevoir un monde sans les effets néfastes de l’homme sur l’environnement. Avec moins d’avions dans le ciel, des voitures sur les routes et la circulation piétonne dans les villes, la qualité de l’air s’améliore considérablement dans le monde.

C’est un rappel de l’impact de l’homme sur cette planète. Ce virus a commencé chez un animal et se propage dans le monde entier. L’étalement urbain, les pesticides et le commerce international ont altéré les écosystèmes et endommagé la biodiversité. Les choix que nous faisons en matière d’alimentation, d’habits, de voyage et bien d’autres, toutes ces choses ont un impact sur le monde naturel et lorsque nous le faisons, on rapproche les animaux sauvages de nous.

Changement de l’écosystème

Les hommes on t passé des décennies à modifier les écosystèmes à une échelle sans précédent dans les temps modernes. Selon le Fonds mondial pour la nature, près d’un million d’espèces de plantes et d’animaux sont menacées d’extinction et 40 % des insectes sont menacés. Cette annihilation biologique représente un assaut effrayant sur les fondements de la civilisation humaine. Jusqsu’à 50 % des animaux qui ont autrefois partagé la Terre avec nous, ainsi que des milliards d’autres populations sont déjà partis. Cela a ainsi rapproché les hommes des animaux. Et ce rapprochement est en outre à l’origine de la propagation de ce virus.

Le virus Ebola, le Sras et maintenant le coronavirus ont tous commencé comme des agents pathogènes passant des animaux aux humains. Environ les trois quarts des nouvelles maladies humaines sont d’origine animale. Cette propagation est due au fait que les animaux sauvages, comme les primates et les chauves-souris, sont de plus en plus présents dans la vie humaine.

D’où provient le Covid-19 ?

La réponse est simple. Les scientifiques supposent que le virus est originaire des chauves-souris, mais ils ne savent pas exactement comment il a atteint les humains. Malgré des années de travail pour cataloguer les virus, ils n’avaient jamais observé ce virus particulier auparavant. Il est clair que les chauves-souris ont été à l’origine du Sras. Le parent le plus proche est un virus trouvé dans une chauve-souris dans le sud de la Chine en 2013.

Ce qui est étonnant, c’est que les scientifiques ont recherché activement des virus partout dans le monde depuis des décennies et ont trouvé des milliers de nouveaux virus dans de nombreux hôtes animaux, mais n’ont jamais trouvé ce virus en particulier.

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